Les entreprises maintiennent le cap en termes de gestion de projets malgré une conjoncture économique incertaine - Résultats du baromètre Sciforma - Les entreprises et la gestion de projets

Paris, le 28 Février 2012 Sciforma, l'un des leaders mondiaux de l'édition de logiciels web de gestion de portefeuilles de projets, publie aujourd'hui les résultats de son troisième baromètre1 sur les entreprises et la gestion de leurs projets en France.

« En ce début d'année 2012, les entreprises gèrent un portefeuille de projets encore plus important qu'en 2011. Mais dans un contexte économique incertain, elles préfèrent finaliser leurs projets en cours avant d'en lancer de nouveaux. Les entreprises montrent clairement leur savoir-faire en matière de gestion de projets avec des délais de plus en plus respectés et une bonne maîtrise des facteurs de réussite et des causes d'échec, » note Stéphane Louit, Directeur Général Adjoint, Sciforma France.

Plus de projets en portefeuille mais moins de nouveaux projets

En 2010, les entreprises avaient déclaré gérer simultanément, en moyenne, 139 projets. Ce chiffre était passé à 148 à l'automne 2011. Aujourd'hui les entreprises, tous secteurs confondus, déclarent un portefeuille moyen de plus de 160 projets en hausse de +10%. Mais simultanément, le nombre de nouveaux projets prévus pour 2012 est en baisse de -5% par rapport à 2011. Les entreprises souhaitent donc mener à bien leurs projets en cours avant d'en lancer de nouveau. Cette situation s'explique par un certain attentisme en période électorale et par un contexte économique très incertain. « Pour la première fois, nous avons demandé aux entreprises de nous indiquer les types de projets qu'elles envisagent de lancer en 2012. Les réponses sont claires, 60,4% des entreprises vont lancer des projets informatiques, 56,6% des projets organisationnels, 32,1% des projets d'affaires/services et 29,2% des lancements de produit, » poursuit Stéphane Louit.

Des délais mieux respectés grâce à une meilleure maîtrise de la gestion de projets

Alors qu'en 2010, un projet sur quatre était déclaré en retard, seulement 13% souffrent aujourd'hui de décalage. Cette amélioration est probablement due à une meilleure maîtrise des outils de gestion de projets, d'une meilleure identification des sources de retards et des moyens de s'en prémunir. En effet, la désignation d'un chef de projet responsable est unanimement reconnue comme le facteur clef de respect des délais et des budgets avec une note moyenne de 8,31 sur 10. Ex-aequo, l'implication des équipes (8,25/10) et l'implication de la direction (8,04/10) viennent compléter le trio de tête. Les autres facteurs tels que la culture interne (7,08/10), la gestion du portefeuille (6,22), l'utilisation d'un logiciel de gestion de projet collaboratif (5,73) et l'audit interne sont rejetés en queue de peloton.

En parallèle, les entreprises ont une bonne maîtrise des facteurs qui pénalisent leurs projets

Avec respectivement 7,09/10 et 6,98/10 les deux facteurs principaux sont « les erreurs d'appréciation en amont du projet » et le « manque de ressources affectées au projet ». Ex aequo, le manque de compétences en gestion de projets, le manque d'implication de la direction et le manque de culture projet dans l'entreprise reçoivent une note de 6,4/10.

Lors de la dernière vague du baromètre Sciforma, plus d'un tiers des personnes interrogées se plaignaient d'avoir des difficultés pour trouver les compétences nécessaires à la réalisation des projets dans leur entreprise. En ce début d'année 2012, seulement 28,6% des répondants font le même constat, ce qui démontre que la culture et les techniques de gestion de projet sont de plus en plus présentes et mises en œuvre dans les entreprises françaises.