A propos d'Eurial, un acteur majeur et engagé du secteur laitier

Eurial est la branche lait d’Agrial, 2ème coopérative laitière et groupe agroalimentaire français. Eurial est implantée en Europe (Belgique, Espagne, Italie, Angleterre, Allemagne et Pologne …), aux Etats-Unis et au Moyen-Orient.
Entreprise multi-spécialiste, Eurial collecte des laits d’élevages conventionnels et bio, en vaches et en chèvres, les transforme en produits laitiers (fromage / beurre / ultra-frais / lait / crème …) et ingrédients de spécialité, et les commercialise auprès de ses différentes clientèles (GMS / RHD / Industriels). La mission d’Eurial est de créer toujours plus de valeur ajoutée afin d’assurer la rentabilité et la pérennité des exploitations des éleveurs adhérents à la Coopérative AGRIAL.
Forte de ses principes éthiques et des valeurs partagées avec sa Coopérative AGRIAL (pérennité, proximité, solidarité et audace), Eurial s’investit en faveur d’une agriculture durable et d’une alimentation responsable par le déploiement d’un plan de progrès RSE ambitieux.
“ Notre ambition est d’être un multi-spécialiste laitier international parmi les leaders sur ses spécialités. La maîtrise de notre filière, nos outils industriels performants, nos innovations, nos marques et notre développement sur des marchés porteurs, en France et à l’international, nous permettent d’envisager un avenir solide. “
Olivier Athimon, Directeur Général d’Eurial

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De l’importance de travailler « en mode projet »

Eurial est un groupe coopératif de production, de transformation et de distribution de produits laitiers, présent sur tous les segments de marché et leader sur nombre d’entre eux.

C’est aussi une entreprise en pleine transformation, dont les contours n’ont cessé de se redessiner sous l’effet d’un processus de fusions-acquisitions. De groupe indépendant, Eurial est devenu filiale du groupe Agrial, tout en menant en parallèle l’acquisition d’autres entités. Autant de structures utilisant chacune son propre système d’informations et des progiciels spécifiques, qu’il faut harmoniser et mutualiser en un système unique. Ce chantier de longue haleine, encore en cours, a démontré à Eurial la nécessité de structurer la gestion de ses systèmes d’informations.

Alors même qu’ Eurial était déjà une grosse structure et un leader sur son marché, les projets restaient gérés de manière assez artisanale. Corinne Chominot, PMO chez Eurial, se souvient de son arrivée il y a cinq ans dans ce qui était encore un « service informatique » rattaché à la direction administrative et financière : « Nous n’avions ni la culture, ni l’organisation requises pour travailler en mode projet ».

Le critère de sélection des projets était souvent l’insistance avec laquelle les métiers les demandaient ; quant au suivi, chacun travaillait de son côté, en utilisant les outils de son choix, qui sur son tableur, qui sur ses fichiers partagés… Certes, des points projets étaient faits à l’oral et au cas par cas, mais il n’y avait pas consultation centralisée. Les choses n’étant pas précisément suivies et mesurées, il était difficile d’avoir une attitude proactive dans la gestion de projet. Parfois, certains projets démarraient puis s’arrêtaient, d’autres restaient simplement dans les cartons. Alors que nous prenions une nouvelle dimension, il devenait impératif de structurer les choses », explique Corinne Chominot.

Impulser une dynamique de montée en compétences

Il y a maintenant près de trois ans qu’Eurial a constitué une DSI à part entière, dont le nouveau directeur a immédiatement entrepris de se doter d’un outil professionnel, Sciforma, et de faire appel à ASI, intégrateur expert de la solution, afin de garantir le succès de sa mise en œuvre. Il a également nommé une PMO chargée d’accompagner la prise en main de la solution et surtout la montée en compétences des utilisateurs. La DSI se met en ordre de marche progressivement afin de répondre aux nombreuses sollicitations métier.

Pour Corinne Chominot, « L’adoption de l’outil a été un moteur de transformation. Sciforma a été le déclencheur d’un profond changement culturel pour la DSI, qui s’est professionnalisée sur la gestion de projets. Par exemple, l’outil nous a ouvert la possibilité d’établir des prévisionnels de charges. Cela peut sembler élémentaire, mais cela n’existait pas chez nous. Un projet était sélectionné, et on le lançait sans vraiment en mesurer l’impact sur les projets déjà planifiés. Une fois cela possible grâce à Sciforma, c’est une pratique que nous avons progressivement inculquée aux chefs de projets ».

Il faut dire que le déploiement de Sciforma a été l’occasion de réactualiser les connaissances des chefs de projets et de cultiver les bonnes pratiques, les bons réflexes. Pour faciliter l’adoption, Corinne Chominot a graduellement poussé auprès des usagers les fonctionnalités de la solution, en partant du « b.a.-ba » que représente la saisie des feuilles de temps, avant d’introduire puis de généraliser des fonctions plus avancées, comme les prévisionnels. « À l’origine, le soutien et la formation aux utilisateurs de Sciforma représentaient l’essentiel de mon travail », se souvient la PMO. « L’on peut dire que c’est l’outil qui a créé le poste ! Même si, à présent que le cap de l’adoption est franchi, je me recentre de plus en plus sur l’audit et l’analyse des projets ».

« La modularité de Sciforma nous a aidés dans ce travail de pédagogie », ajout-t-elle. « Par exemple, nous voulions amener les chefs de projets à remplir de plus en plus tôt leurs prévisionnels de charge dans l’application. Nous avons donc fait adapter Sciforma pour redescendre les prévisionnels à trois mois sur la page d’accueil de l’espace personnel des utilisateurs ».

Le facteur clé de succès pour la DSI : la gestion de la capacité

L’importance donnée par Corinne Chominot aux prévisionnels est tout sauf anodine. Être en mesure d’anticiper permet d’arbitrer sur la capacité à faire, ce qui était primordial pour une DSI extrêmement sollicitée. « Les autres pôles d’Eurial sont, eux aussi, en train de se transformer et de se structurer, et nous recevons donc une quantité incalculable de demandes. Sciforma nous permet de construire un argumentaire chiffré montrant l’explosion de notre charge, et donc de mettre en évidence auprès du comité exécutif la nécessité d’arbitrer les projets à mener ». Cela a d’ailleurs permis de mobiliser plus de ressources pour la DSI, dont les effectifs sont passés d’environ 15 à 40 collaborateurs.

« Les utilisateurs ont bien compris que renseigner leur travail dans Sciforma leur permettait de mettre en évidence leur surcharge et, de manière générale, de valoriser leur travail, et cela a d’ailleurs représenté un levier d’adoption ! », selon la PMO.

Vers le prochain palier

Le passage imminent à Sciforma 7.1 marque un nouveau degré dans la montée en puissance de la DSI d’Eurial. « La migration a notamment été motivée par le besoin de structurer la gestion des idées, des opportunités, et les arbitrages sur la base de scénarios prédictifs. Sciforma 7.1 correspond fidèlement à ce que l’on attendait en la matière, c’est ce qui nous a décidés! »

Mais ce ne sera pas la seule nouveauté : Corinne Chominot projette d’ajouter à l’outil des éléments de travail, de développer des fonctionnalités plus pointues de gestion des risques, bref de continuer d’améliorer son processus de gestion de projets. « Pour nos chefs de projets, Sciforma et ses capacités de planification sont structurants. Cela nous donne un fil directeur, une trame qui nous permet de ne pas nous égarer », synthétise-t-elle.

Si initier les utilisateurs à l’outil avait représenté un travail important pour la PMO lors du premier déploiement, elle n’anticipe pas de tels besoins dans le cadre de la migration, les utilisateurs connaissant bien Sciforma. Elle a maintenant d’autres projets : « En tant que PMO, mon rôle est encore en construction. Au fur et à mesure que les utilisateurs se perfectionnent, je m’éloigne du contrôle et de l’assistance pour faire davantage d’analyse, de reporting. Je suis partie de l’opérationnel; à présent, il s’agit d’asseoir un rôle tactique et pourquoi pas à terme de faire évoluer le poste de PMO vers une position stratégique, celle de source d’informations fiables qui permettront à nos décideurs de faire les bons choix ».